Nouvel article sur l'Archéologie en Corrèze
Dans le cadre de fouilles dans le sous-sol russe jusqu'à 100m de profondeur, les scientifiques russes ont trouvé des vestiges de fil de cuivre qui datait d'environ 1000 ans.
Par provocation les Russes en ont conclu publiquement que leurs ancêtres disposaient déjà il y a 1000 ans d'un réseau de téléphone en fil de cuivre.
Les Américains, pour faire bonne mesure, ont également procédé à des fouilles dans leur sous-sol jusqu'à une profondeur de 200m. Ils y ont trouvé des restes de fibre de verre.
Il s'est avéré qu'elles avaient environ 2000 ans.
Les Américains en ont conclu que leurs ancêtres disposaient déjà il y a 2000 ans d'un réseau de fibre de verre numérique.
Et cela, 1000 ans avant les Russes !
Une semaine plus tard, à Jugeals-Nazareth, en Corrèze, on a publié le communiqué suivant : "Suite à des fouilles dans le sous-sol du cimetière, jusqu'à une profondeur de 500m, les scientifiques Brivistes n'ont rien trouvé du tout"..
Ils en conclurent que les Anciens Corréziens disposaient déjà il y a 5000 ans d'un réseau Wifi.
Ce n'est qu'un peu plus tard que Dieu inventa le foie gras et la chasse à la palombe afin d'éviter que le Corréziens ne dominent le monde ...
Hé Hé, on fait pas que de la Spéléo En Corrèze
Et oui, c'est en corrèze et c'était hier aux cascades de Gimel...
Il y a meme eu un article sur FR3: pour les
Sortie ARCANA dimanche 29 janvier 2012
Toujours à la recherche d'un nouvel accès à Fontilles, nous voici rassemblés sur le parking avec la surprise d'y rencontrer d'anciens membres historiques du GSC Gérard et Françoise BUGEL, Michel DELMAU et son épouse. Bien sur Jean Louis AMIARD célèbre inventeur de l'ARCANA était présent assisté sous terre par Thierry CHANCONIE, Philippe GOUYGOU et à la surface par Michel et Anne Marie VERLHAC, Thierry MARCHAND, Martine GOUYGOU.
La balise et déposée par Thierry et Philippe est promptement détectée par Jean Louis laborieusement pointée aux GPS de tous crin , Après une manip ( passage en signal continu ) faite par Thierry et Philippe attirés irrésistiblement par la douce chaleur sub-terrestre la balise est enfin localisée à une dizaine de mètres sous terre bien trop profond pour envisager raisonnablement le percement d'un puits.
Deux possibilités sont aujourd'hui envisagées soit carrément au fond à l'escalade terminale. soit un peu avant au sommet d'une escalade(à réaliser) d'environ 15m 20m(jusqu'à l'orifice d'une galerie) violemment parfumée à sa base par quelques effluves de Gasoil.
Affaire à suivre
Faites passer vos photos pour enrichir cet article
Rappel dimanche 5 février sortie rééquipement dépollution COMBES NEGRE Nespouls Venez en masse.
Catacombes de Paris du 20 au 22 janvier 2012
Notre objectif bien mal connu du grand public comporte déjà dans son intitulé des termes inadéquates. Les "Catacombes de Paris" décrivent en fait les vides souterrains et les carrières de Paris dans lesquels ont été déposé durant le 19ème siècle des ossements de l’ancien Cimetière des Innocents.
Nous allons donc faire la visite de ses vides souterrains qui ont été reliés méthodiquement au fil des années par leurs usagers et consolidés et vérifiés par l’inspection générale des carrières. Cet organisme créé en 1777, a pour vocation d’assurer la sécurité en surface comme en sous sol, pour arriver à ses fins elle procède à la confortation du ciel de carrière par des ouvrages variés (des piliers tournés jusqu’aux injections de béton). Depuis 1955, un arrêté municipal interdit à toute personne non autorisée par les autorités compétentes de s’aventurer dans les carrières sous Paris. Malgré cela à partir des années 60, les catacombes sont les lieux de nombreuses fêtes et divertissements. Durant les années 80, l’accès aux carrières de Paris s’est largement banalisé et la fréquentation devient très importante : les 300 entrées du réseau ont été fermées par le maire de Paris. En mai 2004, la Fédération française de spéléologie a proposé une action de nettoyage au ministère de la Jeunesse et des Sports, qui l’a retenue pour son opération « Planète propre » ; l’action a été réalisée par une centaine de spéléologues dans les carrières de la rive gauche. Il faut savoir que les catacombes sont aujourd’hui menacées par la sur-fréquentation qui pollue et dégrade de façon importante le réseau. D’autre part les injections de bétonite, de sable et de résidus industriels dans le réseau afin de le consolider à moindre frais provoquent la disparition de nombreuses galeries ou de pans entiers du réseau qui ne sont plus accessibles ou raccordés.

- Une équipe aux grandes oreilles
Nous nous rejoignons à Tulle sur le parking de la tour administrative vers 18h. Nous partirons tous dans le Scudo de Thierry pour monter dans la région parisienne. Après une petite halte pour manger sur une aire d’autoroute, nous découvrons l’attrait extraordinaire du repas de Thierry M : 4 sandwiches achetés à la Mie Caline pour 40h sous terre !!! Déjà, il en a consommé un, ouf ça va être serré pour la suite. Après 4-5h de trajet, nous arrivons à Orsay-ville, nous y laisserons notre véhicule pour emprunter le RER B en direction de Denfert Rochereau. Avant le changement de véhicule on doit aussi opérer au changement de vêtements, ce qui nous prend quelques minutes. Le timing est serré mais nous arrivons pile au bon moment à la gare. Arrivés à Denfert, nous feignons le parisien pressé avec bien peu d’éloquence : nous ne semblons pas assez stressés et notre accoutrement frise le ridicule. Casques, bleus de travail, bottes ou bottines et sherpa spéléo ; nous avons l’air d’égoutiers terminant leur dure journée de labeur. Thierry M. porte bien l’habit et nous fait très largement penser à l’ingénieur de l’IGC en tournée. Quelques stations de métro plus tard, nous voilà près du but, il est déjà 23h et il est temps pour nous de passer aux choses sérieuses.
Nous marchons sereinement dans la rue, quand soudainement je saute et grimpe sur un mur ornée d’un joli barreaudage. Ce mur dans le prolongement du parapet d’un pont surplombe l’ancienne voie ferrée de la petite ceinture désaffectée depuis les années 40. Nous franchissons tous l’obstacle et certains sont déjà pressés de savoir ce qu’il se cache après cette voie ferrée. Nous marchons d’un bon pas, et de façon (relativement) silencieuse en direction d’un tunnel. Nous ne sommes pas seuls, ce qui trahit une affluence souterraine à venir non négligeable. Après 5 minutes, nous arrivons devant un trou entouré de détritus : d’un signe de mains je leur indique l’entrée des catacombes. A peine ai-je eu le temps d’enfiler mes chaussons néoprène, que les Thierry’s se sont déjà engouffrés dans la brèche (au sens propre, enfin pour le moment).
Il est minuit, nous faisons nos premiers pas dans les galeries humides et enfumées des "Katas". En suivant le boulevard Jourdan (celui du dessous), nous allons en direction de la salle du Bélier et du Viandox. Nous passons devant la mosaïque réalisée en l’honneur du départ à la retraite de JC Sarrate, puis devant la seule concrétion valable du réseau. Thierry M. est servi !! Ici c’est les formes de galeries qui comptent : point de concrétions !! Nous voici dans la salle du Bélier, nous profitons pour faire une petite pause en contemplant des travaux de sculpture dans le calcaire qui avaient du être récemment saccagés.
Les sacs sont lourds et l’envie de bière se fait sentir, Thierry M. nous le rappelle régulièrement. Nous partons donc en direction des salles les plus fréquentées du réseau (Plage, Cellier) afin de faire taire les instincts primaires qui nous assaillent (je parle bien de la soif). Je préconise le passage par Banga, une rue remplie de pas loin d’un mètre d’eau parsemée de pierres au fond de l’eau. Le passage est sympathique et tout le monde semble content de voir que c’est humide les catas. Après ce passage, nous emprunterons un passage bas dans la chatière de sable avant d’entrer à la plage. 2 groupes sont présents et la salle grouille de monde. Nous en profitons pour vider quelques bières en discutant et un cracheur de feu nous fera une ardente prestation de son talent. Les groupes se séparent et nous voilà partis pour une visite du cellier...

- Le cellier
Thierry C. qui a suivi scrupuleusement les consignes (celle concernant les vieux vêtements), a déjà quelques petits soucis avec ses semelles de chaussures. Peut-être un peu trop usagées ces chaussures, espérons qu’elles vont tenir ?!. En partant en direction du Nord du réseau, nous croisons sur Bezout, un groupe que nous invitons à se joindre à nous pour une petite visite. Nous passons ensemble devant le bunker FFI, quartier général de l’IGC puis nous allons visiter la crypte ; une salle dont les murs sont ornés de sculptures. L’alcool commence à monter et mes capacités de guide commencent à décliner sérieusement. Au bout d’une heure de discution infertile dans le cabinet minéralogique avec une jeune fille Serbe dont le seul atout réside en son taux d’alcool dans le sang, le groupe (sans mon avis) décide de partir pour parcourir la rue Saint Jacques. Je commence à tituber et l’inquiétude se fait sentir dans le groupe que l’on guide, côté spéléo : tout est normal, Niko est comme d’habitude. Nous entrons par une chatière dans le Val de Grâce, et le sommeil m’emporte toutes les 5 minutes, en obligeant des pauses régulières. La régurgitation n’est pas loin, mais maitrisée pour le moment. Le val de Grâce, alias VDG (sous l’hôpital) est connu pour être paummatoire...

- Une bière de trop
J’en profite pour dormir une vingtaine de minutes. Nous arrivons tant bien que mal à la salle de la musique (une première fois) je reprends le guidage pour retourner encore une fois au même endroit. Le récit sera plus concis durant cette période, car n’ayant pas eu souvenir de cette partie de la visite. Nous ressortirons par l’escalier en colimaçon qui donne sur la rue Ursuline. Petit arrêt la tombe de Philibert qui est mort de n’être pas ressorti, je le rappelle avec bienveillance à nos amis que nous guidons !!! Après quelques merdoiements mineurs, nous nous séparons à l’entrée de la Rue Bara et nous restons entre spéléo. Après le franchissement d’une chatière bien boueuse, nous arrivons à l’Anchluss pour faire notre nuit. Thierry a maintenant des chaussures à moustaches ! Après une collation rapide, nous entamons une petite nuit : il est 7h du matin.

- Aline contemple les tags
Levé 12h, je suis frais comme un gardon (un petit). Aline aussi est levée mais autour de nous ça ronfle encore. On s’empresse donc de faire du bruit. Thierry C. sort les gamelles et prépare le petit déjeuner. Lui n’a pas suivi les consignes et il trimballe de quoi nourrir un régiment ce qui ne déplait pas à "Charmant" qui est venu avec sa bite et son couteau (pour le couteau, pas sur...).

- Tout le monde n’a pas qu’un sandwiche de la mie caline
Après avoir contemplé la fontaine des chartreux, nous partons en direction du Bunker allemand et de l’abri de Pharmacie. Puis nous voilà partis vers la salle de "l’apéro"... Dans ce secteur nous essaierons de trouver le double cabinet minéralogique qui n’est plus accessible depuis 2009.

- Vincent découvre qu’il y a des obstacles
Nous rampons à droite, à gauche en recherche de cette salle. Vincent partira en solo dans une partie étroite du réseau mais sans résultat. Epuisés par nos inutiles contorsions, nous faisons une pause et abdiquons.

- Il y a encore des galeries préservées
Nous repartons en direction du carrefour des morts par le boulevard Montparnasse. Petit arrêt au Bureau du centre pour y découvrir les premiers ossements humains. Puis nous descendrons au 2ème sous sol afin de voir des galeries peut être plus préservées.

- Puit a échelons
Après quelques minutes nous remontrons par des échelons, Didier et Vincent ravis par ce spectacle continuèrent jusqu’au prochain escalier. Nous voilà aux premiers ossuaires, Didier joue aux playmobils avec les ossements afin de reconstituer ... je ne sais quoi. Par un petit détour dont j’en garde le secret, nous nous dirigeons vers le cabinet minéralogique à nouveau. Petite pause déjeuner dans la salle des Cubes, Thierry ne mangera pas de sandwiche de la Mie Caline...Bizarre !! Après notre halte, nous reprenons notre chemin vers la Galerie des Promos, une galerie avec des fresques exécutées rituellement par les étudiants de l’école des mines chaque année depuis 1986 et ce, jusqu’en 2009.

- Didier en plein effort
Ceux-ci avaient une autorisation permanente d’entrée dans les catacombes. Il est temps de rentrer direction l’Anchluss. A l’entrée de la chatière qui y conduit, un désaccord né ! Les Tiery’s et Vincent ne veulent pas ramper dans la boue (c’est des spéléos oui ou merde ?). Ainsi nous voilà séparés en 2 groupes de 3 alors que nous étions à 2 minutes de l’arrivée.

- Pause déjeuner
Nos 3 dissidants prenant un détour, et, grâce à ce détour puis à 300m de zone humide où flottent les rats creuvés, ils perdront 10 minutes et seront un peu moins sales. Le repas du soir sera marqué comme toujours par la diversité de mets apportés : Mie caline inutile pour les uns ; soupes chinoises, croutons, fromage, saucisses et bière pour les autres. Arf, on partagera quand même.

- Bilan du parcours
C’est notre dernière soirée, on s’énerve en mettant toutes nos bougies disponibles. Le marchand de sable passe..Durant la nuit C4, Chapeaudepay (déjà croisé lors d’une autre visite) et je ne sais qui sont venus nous rendre visite.

- La rencontre du 3ème type
Après une courte nuit de 12h, nous voilà enfin prêts à affronter les évènements. Tout le monde semblait réveillé mais personne ne bougeait. Petit déjeuner copieux... Pour mettre tout le monde d’accord je choisis une sortie ni humide, ni boueuse ; et nous voilà partis en direction de la plage.

- Chatière vers le bunker allemand
Voyage sans histoire si ce n’est que Thierry semble toujours très inquiet pour ses chaussures. Nous ferons un petit tour à la salle du Commandeur dont on nous avait venté les mérites l’avant veille. 4 personnes y résidaient déjà dont une femme qui lisait en fumant je ne sais quoi. Nous ramassons quelques ordures à la plage et nous recroisons la femme qui lisait. Au final encore quelqu’un que j’avais déjà croisé, ces lieux sont fréquentés essentiellement par des habitués. Après moult merdages liés à des modifications non portés sur le plan, notre trajet normalement prévu pour être court nous fera passer dans l’eau au détriment de certaines volontés. La sortie fut sans histoire aucune.

- Une sortie discrète
Arrivés dehors, nos yeux semblent avoir été trop longtemps dans l’obscurité. Nous sommes sales et avons un look vraiment particulier. Nous regrimpons sur le mur et nous voilà à nouveau en ville. Un passant nous fait remarquer qu’on est des cataphiles : très observateur de sa part car personne ne s’en serait douté. Nous profitons de la proximité des poubelles pour nous délester un peu. Thierry souffle car ses chaussures ne l’ont pas trahi. Vincent semble satisfait d’être dehors et un peu impatient de rentrer. Dans le métro, nous ferons quelques photos pour immortaliser notre look. Grosse séance de déshabillage devant le Scudo à Orsay, ça y est nous avons à nouveau une allure humaine. Rien de mieux que de marcher dans une grosse merde de chien avant de prendre la route pour 5h. Nous rentrerons doucement vers Tulle en respectant scrupuleusement la signalisation routière.

- Les fameuses chaussures a "moustaches"
Voir http://extreme.dahut.fr/spip.php ?article6 pour compte rendu de ma première descente.
Votre guide toujours sobre,
Nico le Dahut
Opération ARCANA à Fontille
N'oubliez pas, le 29 Janvier, on pose la balise à fontille, objectif: trouver un endroit avec moins de 6 mètres à creuser.
Jean Louis AMIARD sera des notres, il a encore amélioré le fonctionnement de sa "bête" : en particulier un étage supplémentaire de filtrage à haute sélectivité au récepteur.
RV au dessus du tunnel à 14h, il faut du monde
nota: ARCANA= Appareil de Recherche de Cavité Artificielle ou Naturelle Accessible (voir site CDS19)
Thierry
sortie Samedi 21 01 2012
Quelqu'un est il partant ce samedi pour une sortie désob ou explo à moins qu'il y ai quelque chose de prévu samedi ou dimanche
au plaisir de vous lire
PHILIPPE
sortie Samedi 21 01 2012
Quelqu'un est il partant ce samedi pour une sortie désob ou explo à moins qu'il y ai quelque chose de prévu samedi ou dimanche
au plaisir de vous lire
PHILIPPE
Croze à Rolland - 3 janvier
Equipe 1 :, Jean Mi, Zit, Mathieu, Mathieu.
Equipe 2 : Alain, Olivier, Pierre, Hervé, Isabelle.
Le passage de la baignoire s'est bien déroulé, les fortes pluies n'ont rien changé, l'écoulement fonctionne bien.
Réseau de Caliméro, pendant que Zit et J Mi font un super bouleau d'aménagement des étroitures dans la boue, les 2 Mathieu ont réussi l'escalade des Poussins jaunes. Arrivée sur palier à 15m de haut, la cheminée se poursuit sur le coté (traversée à équiper). Une galerie (2 x 4m) qui revient au dessus de nos pas est explorée sur 40m. Elle est entrecoupée d'une salle avec des gros blocs calcifiés obstruant un puits qui jonctionne à la voix avec l'équipe désob en dessous. Un départ en hauteur d'1m de large à voir. Arrêt 20m plus loin sur belle coulée blanche, une petite cheminée de 3m intéressante à voir. Au retour, jonction à la voix avec Alain et Pierre ce qui confirme un raccourcit génial si la désob qu'ils ont engagé dans le dernier affluent passe.
Equipe 2 : commencement de la désobstruction du laminoir au bout de la galerie Nadaillac.
Equipement de l'escalade : corde 40m, 4 goujons, 1 déviateur. Corde escalade et étriers laissés sur place.
Entrée 12h, sortie 22h30.
Mathieu.
Photo T Marchand - galerie de Nadaillac.
Sortie à Bonneau le 30 12 2011
30 décembre 2011
Équipe : Thierry CHANCONIE, Thierry MARCHAND, Mathieu CANCES, Philippe
GOUYGOU
TPST : 11h30 - 20h30 environ soit 9h (sortie de nuits sous la pluie et errance sur le causse pour certain avant de retrouver la voiture)
Accès par le coté du Cuzoul de Sénailhac.
Rééquipement du puits d'entrée avec 2 goujon plantés au perfo (le spit en place était inutilisable, même après tentative de re-taraudage avec le matos ad-hoc)
Grosses dalles de calcaire en suspend en travers au-dessus de l'entrée très inquiétantes (descente et remontée un par un) Sortie à un train de Sénateur le temps passe mais les étroitures ne s'agrandissent pas Visite jusqu'au "siphon" aval de la rivière et retour (tréfiloir, salle perchée, salle Pullman, descente sur la rivières, ... étroitures ...).
Bonneau n'a rien perdu de de sa beauté et de son engagement. Redécouverte de passages oubliés. On a même douté de descendre dans la bonne igue dans les puits et ressaut d'entrée (Alzheimer a encore frappé). L'un d'entre nous avait le souvenir d'une descente Sur la rivière périlleuse et glissante, heureusement il n'en fut rien.
Une photo prise sur le vif qui C'est?
La miette
Thierry Chanconie / Nicolas Hordé / Romain Richard
Depuis longtemp l'idée d'une sortie à la miette nous trotait dans la tête, aujourd'hui, samedi 17 décembre 2011 ce fût un grand jour pour nous tous. Thierry y était allé il y a environ 15 ans, nico et moi, une première découverte de cette cavitée qui, selon les rhumeurs d'un grand nombres de personnes, (pour ne pas dire la totalitée) était une cavitée où il falait avoir une préparation mental, physique et de la souplesse afin de pouvoir se faufiler dans les étroitures, qui, parfois n'était pas loin du blocage.
Tous commence dès 9h30, je suis allé chercher les clefs chez le propriétaire, moi, rominus ou bébé (pour les plus intimes..), je me gare dans la cour de la ferme. Le proprio était là, heureux de me voir.. je sors de mon renault trafic utilitaire etil me dit :
lui : Ha, parfait vous ête à l'heure
moi :Oui, c'est normal, je n'aime pas ètre en retard
Lui : Vous êtes tous seul?
Moi : Non, mes deux collègues arrivent dans pas longtemp
Lui : Vous aller bien boire une ptit café avant...
Moi : Oui, pourqu'oi pas
Lui et sa femme : (m'instale dans le salon sur la table..)
Elle : (apporte le café)
Lui :( il me parlait de sa maison, et de ses ouvertures de fenètres en me demandant ce que j'en penssais.)
Moi : (je lui répondit)? Oui, le travail à été bien fait, bonne finitions
Lui : (après le café, il me demanda comment j'allais procéder pour prendre les mesures ?)
Moi : ????????????? comment sa? qu'elle mesure??
conclusion : le proprio m'a confondu avec le menuisier qui venait aussi le matin, en plus le menuisier a aussi un trafic blanc utilitaire, et vu que j'étais habillé avec un pantalon bleu de chantier et un gillet sans manche, je resemblais vraiment à un menuisier..
Pendant 30minutes, ont parlait menuiserie, et le point important dans l'histoire, c'est que j'ai gagné un café grâce à ce menuisier..
Fini la rigolade, parlont sèrieux maintenant., nous avons trouvé facilement l'entrée de la cavitée. Pendant que thierry parlait de cette dernière, Nico et moi , nous nous gratont la tête en ce demandant bien ce qui allait nous arriver plus loin.
Ouff, youpi youpi, tous le monde à réussi....
Certe certain passage sont étroit mais il ne faud cepandant pas dire que c'est si affreux. Le laminoir final frottait dessus et dessous et m'enfonçais le bonbon (qui était dans ma poche de combi) à travert les côtes...
Al'arrivé, au pied de la rivière, nous étions tous les trois émerveillé devant ces grands volumes, le plafonts super haut, c'était très beau.
Nous avons continué l'aval de la rivière en surveillant l'eau d'une crue qui aurrait pùt arriver à tous moment.
Après environ 800 - 1000m de crapahut, nous nous sommes arrété pour une pause nommé " Observation du paysage" et là devant nous juste devant nos yeux , notre Chanco apperçois une escalade à faire, nous allons donc prévoir une autre sortie avec des minis-minis kits pour faire cette escalade et profiter une fois de plus de ces grands volumes de dordogne.
bébé






